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Pages: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 ... 69 >> Par Nanie, le 04.03.13 - 04:38:00
| Catégories: Ma petite vie
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Je ne voulais pas revenir sur l'homosexualité avant longtemps, peut-être jamais, sur ce blog. Contrairement aux apparences, je n'aime que moyennement pisser dans les violons, voyez-vous. Mais quelque chose d'inattendu s'est produit : Gamekult a diffusé un petit reportage sur la présence (ou non...) de l'homosexualité dans les jeux vidéo, qui a suscité moult réactions outragées (et surtout outrageantes...).
Mais il ne serait, à en croire certains commentaires hélas majoritairement puants, pas "approprié" de parler de préoccupations ou de situations réelles dans un simple jeu. Pourtant de nombreux jeux parlent de géopolitique sans déranger personne. Alors pourquoi ce sujet là déchaîne-t-il les passions ? D'ailleurs, il est toujours amusant de constater que les plus virulents et prolixes soient toujours ceux qui répètent à longueur de page à quel point le sujet ne les intéresse pas, absolument pas, résolument pas et que, vraiment, il s'en foutent totalement. Quand quelque chose ne m'intéresse pas, j'ai pourtant comme premier réflexe d'ignorer et de passer à autre chose. Mais là, c'est pas pareil : on arrête pas d'en parler alors ils-s'en-foutent-mais-ils-en-ont-un-peu-marre-quand-même. Et encore, je reste soft : c'est un véritable déballage d'homophobie pure qui apparaît dans certains commentaires. Au risque de surprendre, je comprends qu'on puisse détester le traitement médiatique d'une information. Mais cette rage contre les "gays" n'a rien à voir avec les médias.
On pourra me reprocher de faire de la propagande : je ne fais que défendre mes droits, dans un monde qui m'est aussi cher, si ce n'est plus, que le "vrai monde". La "propagande"... L'argument du privilégié qui refuse de laisser une part de son cookie alors qu'il a déjà trop bouffé. La propagande "pro-noirs", la propagande "féministe", la propagande "gay"... Tous ces gens qui seraient tellement aimables de fermer leur gueule, merci. Ça ne marche pas comme ça, pourtant. On ne peut pas espérer que les gens qui nous dérangent disparaissent. Et quand je dis "gens qui nous dérangent" je ne parle pas d'opinions, qui sont, elles, bel et bien un choix. Je parle de la nature même des individus. Se faire traiter de "bobo" simplement parce qu'on se bat pour être accepté, supporter des remarques sur une supposée obligation d'être "bien pensant"... Est-ce être bien pensant que de demander du respect pour tous ? Depuis quand peut-on officiellement être fier d'être un connard ? C'est ça, le choix ? Connard beauf ou bobo bien-pensant ? Vous envoyez du rêve, les mecs. Je n'ai rien d'une "bobo parisienne", je suis une petite bourguignonne de naissance. On m'a juste appris qu'il fallait respecter les autres. Quand on est pas habitué, j'admets que c'est une expérience...
D'ailleurs, pourquoi considère-t-on que la neutralité c'est le héros blanc/mâle/hétéro ? Je suis choquée de lire qu'il ne faut pas ajouter "un noir parce qu'il faut un noir, un gay parce qu'il faut un gay". Je ne partage pas l'avis de ceux qui pensent que ce genre de choix narratif doit être justifié. Pourquoi ne pas avoir un personnage gay parce que c'est comme ça et qu'on s'en fout ? Tout choix non "neutre" devrait être longuement mûri et pensé : je le refuse. J'aimerais qu'on puisse piocher dans un chapeau un petit papier avec un profil type et qu'on puisse l'utiliser sans se poser de question (tant qu'on reste cohérent selon le lieu et l'époque), ou mieux encore : qu'on laisse le choix au joueur d'incarner qui il veut. Cette justification obligatoire, on la connaît déjà trop bien quand on est une femme dans le milieu du jeu vidéo : il faut toujours prouver qu'on est tout aussi passionnée qu'un homme, qu'on a les mêmes connaissances (surtout pas plus, malheureuse), etc... (Petite parenthèse : la pauvre Vanessa Lalo subit tous les commentaires misogynes habituels dans le thread : elle n'y connaît forcément rien, et sinon elle est bonne. La femme ne devrait jamais oublier qu'elle ne vit que pour être en permanence validée par le Mâle... Merci de profiter de chaque occasion pour le rappeler. Il me semble pourtant qu'elle connaît parfaitement son sujet, et je ne pense pas que les appréciations de parfaits crevards sur un forum soient un meilleur compliment qu'un "et mamzelle t'as un 06 ? Fépatapute !" dans la rue. Fin de la parenthèse "misogynie ordinaire".) Un personnage devrait pouvoir être de n'importe quelle couleur, sexe ou préférence sexuelle sans qu'on soit obligé de justifier sa présence, comme si il était aussi indésirable qu'un cafard dans les cuisines du Ritz. L'existence d'un personnage homo n'est pas une revendication, pas plus que l'existence d'un être humain homo. La seule chose qui peut laisser penser le contraire est une tragique fermeture d'esprit. Bien entendu je ne parle pas de caricatures, mais de personnages normaux. Évitons le cliché du personnage mineur noir qui meurt en premier, ça a toujours été lamentable.
Je sais que râler sur son petit blog perso c’est comme râler dans sa cuisine : ça sert à rien. Ouais, mais ça fait du bien. C’est donc pour me défouler que je vais, une fois encore, utiliser ce petit espace environ privé. Non, je ne vais pas parler de LA manif en elle-même ni de ses conséquences, beaucoup ont déjà écrit sur le sujet, et bien mieux que je ne pourrais rêver de le faire (quelques liens indispensables, en passant : Antoinette ../.. Qui défend l'enfant queer ? ../.. Je vous hais ../.. La fuite du PD, l'échec de mon travail sur moi). Ce dont je vais parler, c’est la raison qui m’a fait basculer de mon habituelle réserve à la revendication. Parce que oui, là, je revendique le droit au mariage pour tous, à la PMA, à la FIV, et si ça ne vous plait pas, rien ne vous retient ici (j’oserais même ajouter que je vous emmerde). “Mais !” entends-je déjà, “t’es même pas pour le mariage en général, c’est complètement con. En plus tu supportes pas les gosses”. Non, c’est pas si bizarre, ça s’appelle un principe : l’égalité, c’est pas un mot qui sert à faire joli sur des papiers administratifs à coté d’un zoli drapal. Nous vivons dans un système où une personne homosexuelle dispose de moins de droits qu’une personne hétérosexuelle. Je ne parle pas d’idées et d’opinions, là, je parle de faits. Qui a le droit de dire “ta sexualité fait de toi un sous-humain, alors c’est normal que tu aies moins de droits que les autres” ? A quel point faut-il être imbus de sa personne ? Non, un PACS n’est pas l’équivalent du mariage (civil, entendons-nous bien). On s’en rapproche, mais non. Alors même si je n’ai pas envie de me marier, je trouve normal de me battre pour le choix. On en revient toujours à ça, du reste : les vrais combats sont ceux qui offrent des choix. Le vote, la contraception, l’ivg, tous ces droits qui ne concerneront jamais 100% de la population et qui, pourtant, méritent tant d’être préservés. Là, des gens (en l’absence de terme approprié...) ont défilé dans la rue et à la télé pour expliquer que le mariage n’était pas un choix acceptable pour une certaine catégorie de la population. Serieusement, rien que l’écrire me donne envie de me frapper la tête contre le bureau. Il faut être totalement cinglé pour se donner le droit de tenir des propos pareils, putain ! Mais je m’égare (ça risque de se reproduire.) Forcément, quand on est concerné, ça pique un peu. Alors pendant que j’essayais, encore et toujours, de prendre sur moi, des gens en souffrance ont commencé à répliquer, à expliquer ce que ce “débat” provoquait chez eux, à exprimer leur malaise et leur rage. Quand soudain, une troisième voix s’est elevée : celle des gens matures et politiquement corrects, qui ont commencé à dire “les homos et les anti-mariage, tous aussi cons”. J’ai crié dans ma tête, et quelque chose a fini par lâcher. Ma resistance émotionnelle exceptionnelle n’aura pas résisté à cette goutte d’eau dans la mer de la médiocrité intellectuelle. On attend d’une personne “mature”, on attend de moi, que je tolère des insultes envers ma personne et tant d’autres, insultes allant du “simple” juron à un refus de nos droits les plus élémentaires. Que je reste stoïque face à un deferlement de rage, à des pancartes incitants à la haine, à des commentaires tels que “il faut re-pénaliser l’homosexualité”. C’est ça, l’âge adulte ? Alors on va discuter juste cinq minutes. Disons que je m’appelle Nanie. J’ai 27 ans. J’ai été désirée par ma maman. Mon père, je pense pas, mais personne ne le saura jamais. A 5 ans, j’ai eu un premier cancer. Des années d’hopital, de rééducation. L’hopital apprend la patience, mais aussi à cacher ses émotions. Oui, même chez une gosse de 5 ans. Maman s’inquiète, alors je vais être sage : passer les scans sans pleurer, passer les nuits seule sans pleurer, essayer de manger mes repas immondes (j’en garderai à vie un dégout pour l’odeur des cuisines des collectivités, jusqu’au vomissement), supporter la fièvre comme si c’était un état normal, sagement. Après tout ça, on a attendu de moi que je devienne une enfant normale... Mais je suis devenue “anormalement solitaire”, “trop renfermée”, “rêveuse”, bref un enfant raté. Les adultes m’ont jugée, et j’ai cru être en tort mais c’était "moi", et je n’y pouvais rien. Avec mes petits camarades j’étais distante, non par choix mais par habitude, mêlée à un reflexe de protection et une grosse tendance à l’introspection. Et comme ma maman avait peur que je sois en retard sur le programme, elle m’avait fait un peu trop bien travailler. J’avais donc une nette avance et je suis donc devenue une “intello” (oui, si jeunes déjà les enfants sont... Bah... Vous voyez. Des enfants.). Mes “camarades” (à qui on est mélangés de force, il parait qu’on apprend mieux la vie en société comme ça. C’est assez juste, dans un sens...) m’ont jugée, et j’ai regretté de ne pas être plus normale mais je n’y pouvais rien. Plus tard, j’ai commencé à faire des bisous à des copines, et à jouer à des jeux de “garçons”. Il serait plus juste de dire que je faisais des bisous à tout le monde sans distinction, et que je jouais à ce dont j’avais envie, personne n’ayant pris soin de me dire que je ne devais aimer que les petits garçons et ne jamais jouer aux petites voitures ou aux jeux vidéo. Mon caractère renfermé m’a naturellement rapproché du petit garçon “à part” dans l’école, le genre à aimer la solitude, lui aussi. Dans mes souvenirs on s’amusait bien, jusqu’au jour où il m’a dit que, vous comprenez, j’étais quand même vachement... Une fille, quoi. Première confrontation au sexisme : école primaire. Mon ami m’a jugée, et j’aurais bien aimé être un garçon à ce moment-là mais que voulez-vous. J’étais une fille et je n’y pouvais rien. En grandissant, je n’ai pas vraiment changé. Quand j’ai commencé à avoir une sexualité active, j’ai trouvé ça vraiment très marrant et j’ai usé et abusé de mon droit à la jouissance. Sauf que quand on est au lycée, en particulier à la campagne, les rumeurs se propagent très vite. Jusqu’au jour où, en passant dans un couloir, j’ai entendu “salope”. Une fois, deux fois... Bien plus. Jusqu’à la depression, jusqu’à la fuite. Les causes de ce décrochage scolaire étaient certes multiples, mais la violence verbale dont j’étais victime en a été l’élément déclencheur. La société dont j’avais maintenant conscience de faire partie m’a jugée, et j’ai commencé à la detester. Mais je pensais encore que c’était de ma faute, et que j’étais jugée parce que mon comportement sortait de la norme. J’aurais pu changer, mais je n’en avais pas envie. Et très honnêtement, j’étais déjà jugée sur tellement de choses que j’avais intégré le fait de ne pas être désirée par ce monde. Je suis une fille bi, avec les problèmes que ça implique : Ma sexualité est donc jugée regulièrement par la société, et je n’en suis pas désolée. Comment voulez-vous que cela me touche encore ? Je cumule tant de défauts, sans parler de ceux que je n’ai pas évoqué mais qui m’ont souvent valu moqueries ou insultes : politiquement très (très) à gauche, gameuse féministe, antispeciste, anti-tout ce qui n’est pas égalitaire, d’ailleurs (racisme, sexisme, homophobie...). J’ai vu passer les arguments les plus bidons imaginables sur tellement de sujets que mon coeur n’est plus que rarement touché par les insultes directes. Mais. Mes parents ont officiellement divorcé sur le tard, j’étais déjà partie de la maison (ok, je suis partie à 16 ans mais zut.) C’est pourtant bel et bien ma mère qui m’a elevée seule, depuis toujours. Mon père était alcoolique et complètement taré : manipulateur, mythomane, égoïste et tout un tas de choses merveilleuses. N’oublions pas qu’il était surtout absent même entre ses cures de desintox. Je n’ai plus de nouvelles de lui depuis des années, et ça ne me manque pas. Je n’ai jamais eu de problème avec l’idée de n’avoir pour famille que ma seule mère, mais il y a quelques jours on m’a jugée sur ce point, d’une manière totalement inédite et surprenante : il faudrait un papa et une maman pour élever un enfant. Ah bon ? Je suis heureuse de ne plus avoir de père. J’aurais aimé ne jamais en avoir un comme lui, d’ailleurs, mais il parait qu’on est jamais content de ce qu’on a... Finalement, ce qui a commencé à me faire sortir de mes gonds c’est qu’en jugeant les “pédés” (oui, c’est de cela qu’on parle et de rien d’autres, laissons la mauvaise foi et l’hypocrisie de côté, assumez, bande de cons) on juge l’éducation irréprochable que ma mère m’a offerte. Malgré ma maladie, malgré la pauvreté, malgré la folie destructrice de mon père. On a jugé ma maman, et je ne peux pas le tolérer. Vous avez déclenché en moi la douleur et la rage ultime en touchant à ma famille. Qu’on me juge moi, je n’en ai plus rien à foutre. Continuez, crachez-moi à la gueule, mais ne venez pas me dire de quoi une famille doit être composée. Vous n’êtes pas plus légitimes que n’importe qui, vous les “gens biens de droite attachés au valeurs ancestrales”. Si elles sont tellement ancestrales, il serait peut-être le temps de faire un vide-grenier. Accessoirement, j’aimerais évoquer la PMA et la FIV. Si je voulais un enfant, je ne pourrais pas. Je suis pourtant dans un couple hétéro, mais je ne suis pas “adaptée”, et porter un enfant est médicalement plus que risqué (suite à la maladie précédemment évoquée, ainsi que sa petite soeur il y a quelques années). La législation actuelle ne me permettrait pas d’avoir un bébé. Je n’ai pas ce choix. Encore un choix que j’estime avoir le droit de revendiquer, comme de nombreuses personnes, qu’elles soient en couple homo ou hetero stérile. Mais la bêtise et la rage aveugle de certains font que je crains de ne jamais l’avoir. Encore une fois, je n’en profiterai pas, comme de nombreux autres couples sans enfants. Mais les gens prêts à donner de l’amour ne devraient pas faire face à une interdiction froide et cruelle, surtout sous le pretexte du respect de l’humain. Où est le respect de l’humain quand vous apprenez à vos enfants que “les enfants d’homos ne sont pas comme nous” ? Un peu de cohérence, voulez-vous. Voilà, on a un peu discuté, je me suis foutue à poil, c’était marrant. Et maintenant, j’aimerais revenir sur les gentils gens bien mesurés. Ho, je ne dis pas que vos vies sont 100% souffrance proof, non. Mais essayez un peu d’imaginer ma vie, mon experience. Marchez 5 minutes dans mes chaussures, et celles des autres pd, gouines, trans... Parce que moi, là, j’ai de la chance. Je n’ai que peu été victime d’homophobie (beaucoup plus “du reste”), et c’est arrivé à un moment dans ma vie où mes émotions étaient déjà bien rangées dans un bunker. Mais... Les autres ? Ca n’est pas de la victimisation au rabais, ça n’est pas de l’instrumentalisation. On parle de vies humaines, certaines foutues en l’air à cause de la haine. Je n’essaie pas d’en appeler à l’émotion, là, mais à l’empathie. Là, c’est le moment où je décide que vous en êtes capables et que vous comprenez où je veux en venir, les autres n’ont pas lu jusqu’ici de toute façon... Donc, voilà. Quelle est la formule magique pour rester calme face à la manifestation de dimanche dernier ? On parle de quelques personnes pas très malines, oui, mais pas seulement. Comment osez-vous, garants de la saine reflexion sans violence et de la maturité cynique, me mettre dans le même panier que les jeunesse identitaires ? Civitas ? Le GUD ? Je ne crois pas que tous les humains se valent. Ho, c’est pas beau ? Rien à foutre. Je crois que des gens qui oeuvrent pour le malheur des autres sous des pretextes aussi incroyablement valables que leur sexe, leur sexualité ou leur couleur de peau ne méritent pas le respect. J’ai connu et je connais encore des gens pour qui la colère est une mauvaise chose, qui pensent que tout peut se résoudre par un dialogue calme et posé, et que les insultes décrédibilisent le débat. Puis j’ai parlé à des gens qui militent, qui s’expriment et se battent chaque jour. Depuis, comment dire... J’en ai plus rien à foutre de votre pseudo-maturité. Votre "maturité", c’est l’aboutissement de votre domestication. Jamais un mot plus haut que l’autre, plus de passion, et surtout plus d’idées et d’opinions. Bien joué, le système a formé de beaux petits soldats, soyez fiers. Oui, je suis en colère. Très. Et surtout, surtout, qu’on ne dise pas que je reproche aux gens de s’en foutre. Vous avez le droit de vous en foutre, très sincerement. Mais dans ce cas, dites que vous vous en foutez, ou que le débat ne vous concerne pas. Ne niez pas la souffrance des uns et la violence des autres simplement parce que cela ne vous concerne pas. Ne me mettez pas dans un sac avec des néo-nazis simplement parce que j’ai envie que le monde soit plus beau, bordel. Et si après tout ça vous en êtes encore au même point, à savoir “vous êtes tous aussi cons”, je peux rien pour vous. Si vous ne voulez pas nous aider, ignorez-nous, mais ne nous insultez pas vous aussi, on a déjà assez à faire avec la frange catholo-frontiste de la population. Et si vous persistez, il se pourrait que je vous mette moi aussi dans le sac, avec le GUD. Des petits gars sympas, vous allez voir, on se marre bien avec eux. PS : ce blog vit ses derniers jours/mois, mais j'envisage de revenir autrement, et plus forte que jamais ! Nya.
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