
Dreamworks aurait des actions dans le milieu des courses ? Quoi qu'il en soit, voilà qu'après Seabiscuit, ils reviennent avec un autre film "dont le cheval est le héros" (ou presque). "Dreamer, inspired by a true story" est le nom de ce nouveau film.
L'histoire : classique, un ancien cavalier (reconverti entraîneur), heureux papa d'une mignonne petite fille... Un jour, leur pouliche se brise un membre pendant une course. C'est alors que, par amour pour sa fille, notre bon papa (Ben) décide de sauver la jument... Dans le but de la faire courir de nouveau. Voilà voilà...
Alors c'est mièvre. Mais alors mièvre.... Je me demande comment on peut faire aussi mièvre.
Déjà, un cheval qui a souffert autant, c'est faire preuve d'un égoïsme sans limite que de vouloir le faire courir de nouveau. Honnêtement, il y a des gens capables d'imaginer que l'animal aime courir? Il mérite une belle retraite au pré, avec des congénères.
Ensuite, ce genre de films, c'est bien, mais ça masque la réalité. Le nombre hallucinant de chevaux qui finissent à l'abattoir chaque année, non pas pour quelque chose d'aussi grave qu'une patte brisée, mais uniquement parce qu'ils ne sont pas assez rapides. Pour un champion adulé (le temps de sa courte carrière...), des centaines de poulains se sont sans doute retrouvés dans une assiette. De plus, une fois à la retraite, champion ou pas, souvent c'est la même chose. Les propriétaires sont rarement enclins à entretenir un cheval inutile.
J'aime les chevaux, j'en suis folle. Mais de là à aller voir un autre film "pro courses", surtout avec une histoire aussi bateau, il y a un pas que je ne suis pas certaine de vouloir franchir. Une belle histoire avec un cheval, cela devrait se passer loin du milieu des courses, car ce n'est pas un secret : c'est dans cet univers que les chevaux sont le plus "mal dans leur tête".
Bref, à vous de voir...
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2 commentaires
En tout cas, c’est vrai que sur le principe, c’est pas engageant…




















