
Ombo des Princes aux Quatre Vents, mon chien.
Mon amour de chien, devrais-je dire. Un gros bébé de 50 kilos. Une grosse boule d'amour.
Il m'a fallut un moment avant de comprendre ce mot que m'avait envoyé ma mère. Et lorsque je l'ai enfin assimilé, une grande question s'est posée. Pourquoi ?
Hier, dimanche 20 novembre 2005, mon "pov ti çien" s'est endormi. Comme ça, d'un coup. Son coeur, malmené alors qu'il était encore chiot par de nombreuse anesthésies, a décidé qu'il avait suffisamment travaillé. Un sursit de 8 ans, c'est beau non ? Il aurait dû partir le jour où ce conducteur l'a volontairement heurté. Mais non, il n'était pas encore temps.
Le vétérinaire l'avait prédit, mais je ne pensais pas que déjà... Voilà. Un grand vide. J'aime fort mon chien, et j'ai du mal à accepter un départ aussi soudain. La veille encore, il dépouillait le canapé, au grand dam de ma pauvre mère. Le soir, il était un peu faible, mais rien d'alarmant... Et le matin, il s'était endormi. Je devais le revoir jeudi, il ne m'a pas attendu... Je suis triste. Profondément malheureuse, même. Le destin me semble particulièrement injuste vis à vis de ceux que j'aime....
Si encore je croyais au paradis, ou ce genre de conneries... Mais même pas. Il n'est nul part, il a juste "disparu"... Au revoir mon pépère, je t'aime.
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Bises.




















