Voilà une nuit riche en aventures oniriques !
Tout d’abord, le « rêve à rallonge ». Une sorte de rêve persistant malgré les nombreux réveils (je passe décidément de bien mauvaises nuits, ces temps-ci.. ).
Tout commence par un grand escalier dans un immense bâtiment en ruines. Enfin, en ruines dans le sens où tout n’est que béton, et les escaliers sont rongés par la rouille. Pourtant, il y a une activité débordante là-dedans ! Je crois qu’il s’agit d’une école, ou d’un laboratoire, en tout cas il y a quelque chose à découvrir ou à apprendre, et c’est une organisation structurée. Organisation dont je fais partie.
La situation bascule lorsque que, arrivée sur un pallier, j’observe l’intérieur d’une salle (toutes les salles sont ouvertes, d’ailleurs, pas de portes, nul part.) et vois un jeune homme en train de jeter quelque chose dans un bac remplis d’un liquide verdâtre. Je ne sais pas exactement ce qu’il y a là-dedans mais je ressens un profond dégoût, comme si il s’agissait d’une expérience particulièrement cruelle.
Pause dans le rêve, je suis à la cantine ou quelque chose du genre à parler avec Sauss. Je lui dit que je veux aller vivre dans la forêt, loin de tout, je sais même exactement où aller. Cette idée me rassure totalement, j’en meurs d’envie, et je lui propose de venir (ce qu’il accepte, forcément !). Le problème, c’est que quelque chose cloche vraiment avec cette « école » et qu’on ne peut pas partir comme ça, en laissant des choses « contre natures » se faire. Je ne sais pas pourquoi mais c’est ce terme que j’emploie en parlant. Il faut tuer certaines personnes avant de partir.
Passage un peu confus, je sais que je désigne des gens et que Sauss les tue, bon. En général on les rencontre dans des endroits sombres, où il n’y a personne, et tout va très vite. En ce qui concerne le dernier sur la liste, un prêtre je crois, les choses sont bien plus compliquées. D’ailleurs, c’est cette scène qui le plus marquée.
On descend au sous-sol, niveau de la salle des douches. Il s’agit d’une immense pièce mal éclairée où tout n’est que béton une fois encore, et où, sur un des murs, des portes de douches sont alignées. Le plan est le suivant : je dois entrer dans la douche où l’homme se trouve, m’excuser et parler un moment pour l’occuper et le distraire, de façon à ce qu’il soit ensuite possible pour Sauss d’entrer et de le tuer par surprise. Avec le recul, c’est un plan complètement débile, mais on ne maîtrise que modérément les rêves... J’entre donc dans la pièce de douche, composée d’une petite zone protégée pour poser les vêtements et, derrière un muret, de la cabine de douche proprement dite. L’homme est surpris, je m’excuse de mon erreur, mais il m’attrape par les poignets et me colle contre le mur. Je panique quand je devine ce qu’il se passe, et je hurle. Je le sens en moi, pas du côté le plus naturel, et je sert les dents en attendant que ça s’arrête... Il me parle, je ne sais plus ce qu’il dit mais c’est sans doute pas très joli, quand soudain je ne comprends plus ce que j’entends, et réalise qu’il a quelque chose dans la bouche. C’est Sauss que j’entends maintenant, là encore les paroles m’échappent, et une détonation. Très cinématographique, mais très choquant aussi... Je n’ai rien vu, juste ressenti les événements. Un rêve vraiment marquant.
La fin est plus calme. Il y a une coupure, et nous suivons un groupe de gens qui emportent le cadavre en faisant semblant de nous lamenter. En passant devant une porte ouverte, j’attrape Sauss par la main et on se sauve en courant, le plus vite et le plus loin possible. Je sais qu’on nous court après, alors j’essaye de trouver un endroit pour nous cacher. Une petite vieille se promène dans une cours de ferme, où on entre en courant et elle nous propose gentiment de nous cacher dans sa cave. Fin du rêve sur une sensation de paix.
Autre rêve, sur le même ton que celui d’une nuit précédente. Il y a une fête chez moi, visiblement. Mais c’est pas « mon chez-moi », juste un endroit qui est assimilé comme tel dans le rêve. Au fond de la pièce, il y a des casiers de sport sur lequel quelqu’un a fait des graffitis totalement niais, à base d’abeilles et de fleurs. La fête, est finie, les gens partent. Et une porte de casier s’ouvre. Crise de panique, sensation d’étouffement, et Kans vient me réveiller. Deuxième fois, même cause. Je commence à appréhender de dormir... J’aimerais bien comprendre ces histoires de portes ._.
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