NanieSan.net - Le blog

Pages: << 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >>

Par Nanie, le 04.05.09 - 23:56:24  |  Catégories: Personnel

Récemment, j’ai écouté en boucle une certaine chanson (voir ici). Pour ses qualités propres, déjà, mais aussi pour les choses qu’elles a réveillé. Remué, touillé, jusqu’à me faire mal. Il m’a fallut un peu de temps pour comprendre pourquoi elle me fait ça... Et finalement, c’est évident. Les souvenirs, l’angoisse des bagarres, la peur des événements qui se précipitent et contre lesquels on ne peut rien. Spectatrice impuissante, mon rôle régulier à une époque.
Sauf que je n’ai jamais réussi à accepter ça comme quelque chose d’inévitable, je n’aurais jamais pu vivre avec cette peur permanente. A cette époque, j’étais trop jeune et je manquais de recul, je ne savais pas ce que je voulais. J’étais très amoureuse, et personne n’a compris ma décision, surtout pas lui. Il croyait que je ne l’aimais plus, moi aussi du reste. Mais la vérité peut être longue à trouver...

J’aimais être en décalage, vivre des choses que peu de personnes pourront vivre, mais aussi les regards envieux et les interrogations enthousiastes des « autres ». Des gens normaux. Que c’était puéril... Tous les mauvais côtés étaient comme gommés par ces compensations. Pourtant, c’est bien ces mauvais côtés qui m’ont fait prendre le large.
J’ai aimé vivre ça, et je souhaite plus que tout garder cette mémoire, que ce soit pour les bonnes et, bizarrement, aussi pour les mauvaises choses. Mais ça n’aurait pas pu durer toute une vie, pour la simple raison que j’avais peur. Je suis une trouillarde, profondément. Et chaque soirée, chaque moment avec eux (et surtout lui) était un risque. Personnellement je me sentais en sécurité, mais j’ai fini par avoir peur pour lui, tout le temps. Ça m’épuisait...

Les accrochages, les disputes, les bagarres, tout ça me terrifie. Le mythe du chevalier servant défendant sa princesse à l’aide de son épée vengeresse a vécu... De nos jours, la princesse préfère souvent tracer son chemin le plus vite possible pour éviter les problèmes. Enfin, c’est mon cas. Je sais qu’il m’aimait, et qu’il voulait tout faire pour me rendre heureuse, seulement il n’avait pas la bonne méthode.
Et voilà...

Cette chanson a donc fait remonter ces moments où j’avais peur, où j’aurais voulu être ailleurs, ou remonter dans le temps, parfois même l’avancer. Toutes les fois où je me sentais impuissante et où j’ai vécu des choses que j’aurais voulu ne pas vivre. Cette mémoire à laquelle je tiens, pour tout ce qu’elle a pu m’apprendre, mais qui provoque tellement de regrets...

Désolée de ne parler de toi que pour des choses négatives ou presque ! C’était juste le bon moment pour que ça sorte...

Partager cet article :
Par Nanie, le 03.05.09 - 23:52:56  |  Catégories: Rêves

Voilà une nuit riche en aventures oniriques !

Tout d’abord, le « rêve à rallonge ». Une sorte de rêve persistant malgré les nombreux réveils (je passe décidément de bien mauvaises nuits, ces temps-ci.. ).

Tout commence par un grand escalier dans un immense bâtiment en ruines. Enfin, en ruines dans le sens où tout n’est que béton, et les escaliers sont rongés par la rouille. Pourtant, il y a une activité débordante là-dedans ! Je crois qu’il s’agit d’une école, ou d’un laboratoire, en tout cas il y a quelque chose à découvrir ou à apprendre, et c’est une organisation structurée. Organisation dont je fais partie.
La situation bascule lorsque que, arrivée sur un pallier, j’observe l’intérieur d’une salle (toutes les salles sont ouvertes, d’ailleurs, pas de portes, nul part.) et vois un jeune homme en train de jeter quelque chose dans un bac remplis d’un liquide verdâtre. Je ne sais pas exactement ce qu’il y a là-dedans mais je ressens un profond dégoût, comme si il s’agissait d’une expérience particulièrement cruelle.
Pause dans le rêve, je suis à la cantine ou quelque chose du genre à parler avec Sauss. Je lui dit que je veux aller vivre dans la forêt, loin de tout, je sais même exactement où aller. Cette idée me rassure totalement, j’en meurs d’envie, et je lui propose de venir (ce qu’il accepte, forcément !). Le problème, c’est que quelque chose cloche vraiment avec cette « école » et qu’on ne peut pas partir comme ça, en laissant des choses « contre natures » se faire. Je ne sais pas pourquoi mais c’est ce terme que j’emploie en parlant. Il faut tuer certaines personnes avant de partir.
Passage un peu confus, je sais que je désigne des gens et que Sauss les tue, bon. En général on les rencontre dans des endroits sombres, où il n’y a personne, et tout va très vite. En ce qui concerne le dernier sur la liste, un prêtre je crois, les choses sont bien plus compliquées. D’ailleurs, c’est cette scène qui le plus marquée.
On descend au sous-sol, niveau de la salle des douches. Il s’agit d’une immense pièce mal éclairée où tout n’est que béton une fois encore, et où, sur un des murs, des portes de douches sont alignées. Le plan est le suivant : je dois entrer dans la douche où l’homme se trouve, m’excuser et parler un moment pour l’occuper et le distraire, de façon à ce qu’il soit ensuite possible pour Sauss d’entrer et de le tuer par surprise. Avec le recul, c’est un plan complètement débile, mais on ne maîtrise que modérément les rêves... J’entre donc dans la pièce de douche, composée d’une petite zone protégée pour poser les vêtements et, derrière un muret, de la cabine de douche proprement dite. L’homme est surpris, je m’excuse de mon erreur, mais il m’attrape par les poignets et me colle contre le mur. Je panique quand je devine ce qu’il se passe, et je hurle. Je le sens en moi, pas du côté le plus naturel, et je sert les dents en attendant que ça s’arrête... Il me parle, je ne sais plus ce qu’il dit mais c’est sans doute pas très joli, quand soudain je ne comprends plus ce que j’entends, et réalise qu’il a quelque chose dans la bouche. C’est Sauss que j’entends maintenant, là encore les paroles m’échappent, et une détonation. Très cinématographique, mais très choquant aussi... Je n’ai rien vu, juste ressenti les événements. Un rêve vraiment marquant.
La fin est plus calme. Il y a une coupure, et nous suivons un groupe de gens qui emportent le cadavre en faisant semblant de nous lamenter. En passant devant une porte ouverte, j’attrape Sauss par la main et on se sauve en courant, le plus vite et le plus loin possible. Je sais qu’on nous court après, alors j’essaye de trouver un endroit pour nous cacher. Une petite vieille se promène dans une cours de ferme, où on entre en courant et elle nous propose gentiment de nous cacher dans sa cave. Fin du rêve sur une sensation de paix.

Autre rêve, sur le même ton que celui d’une nuit précédente. Il y a une fête chez moi, visiblement. Mais c’est pas « mon chez-moi », juste un endroit qui est assimilé comme tel dans le rêve. Au fond de la pièce, il y a des casiers de sport sur lequel quelqu’un a fait des graffitis totalement niais, à base d’abeilles et de fleurs. La fête, est finie, les gens partent. Et une porte de casier s’ouvre. Crise de panique, sensation d’étouffement, et Kans vient me réveiller. Deuxième fois, même cause. Je commence à appréhender de dormir... J’aimerais bien comprendre ces histoires de portes ._.

Partager cet article :
Par Nanie, le 27.04.09 - 17:28:45  |  Catégories: Rêves

Il y a longtemps que je n’avais pas eu aussi peur en dormant ! Les crises d’angoisse ont disparu depuis le déménagement, pour une raison que j’ignore totalement... Donc je m’endors paisiblement, en général. Mais cette nuit, ou plutôt ce matin, le drame ! Voir même, le drâââme.

Je vois l’entrée de l’appartement de Nice, et je sais que Kans me dépose ici avant de repartir bosser, pour une raison que j’ai oublié (pour me déposer, pas pour aller bosser, enfin bref !). J’entre, et là c’est pas le studio mais un drôle d’appart... Le salon est identique mais sur un mur, il y a une porte qui ne devrait pas être là et qui donne sur une pièce que je ne connais pas. Elle devrait d’ailleurs être fermée à clé, je le sais, mais là elle est ouverte. Jusqu’ici tout allait bien, mais voir cette porte entre-ouverte provoque une panique incontrôlable. Je me retourne et me précipite vers l’entrée en espérant que Kans ne soit pas déjà parti et je hurle pour l’appeler.

Le truc, c’est qu’à ce moment là je réalise que je rêve. Je déteste ça ! J’imagine que c’est quand Kans s’est levé pour aller bosser « irl » que mon rêve a commencé, seulement j’ai beau savoir que c’est pas la réalité, je flippe toujours. J’essaye d’ouvrir les yeux pour me réveiller, et je crie dans mon rêve pour qu’il vienne me voir pour m’aider, mais rien ne marche. Le stress.... Finalement j’ai réussi à me faire remarquer, et il est venu me réveiller... Réussite critique ! Mais la nuit a été courte...

Partager cet article :
<< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >>

Flux RSS


RSS 2.0 : Articles
Commentaires
Atom : Articles
Commentaires

rss

Twitter


Twitter Suivez moi sur Twitter !
J'y dis notamment :

News DeviantArt


Humeur en direct


Le baromètre indique actuellement une humeur de type :